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Retrouvez nos articles sur le Paris des écrivains, toutes les anecdotes sur les auteurs et leurs personnages, leurs pérégrinations, leurs caractères... Devenez incollable sur la littérature ! 

  • N’y aurait-il pas une part de dessin dans toute écriture ? L’écrivain trace des mots, et le texte final représente alors un large motif sur la feuille. Littérature et dessin partagent d’ailleurs un vocabulaire commun : Balzac et Flaubert emploient le terme esquisse pour désigner leurs notes ou brouillons, et Zola qualifie d’ébauches ses méticuleuses recherches qui lui servent à établir la trame de ses romans.

    Beaucoup d’écrivains ont fait preuve d’un vrai talent de dessinateur. Découvrons cette facette souvent méconnue de nos grands auteurs : Hugo, Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, et même Proust. George Sand avait également un bon trait de crayon, de même que Musset, son amant terrible. 

    Nos écrivains ont décidément plus d’un talent dans leur plume !

  • Bacheliers, préparationnaires, les écrivains ont tous essuyé les bancs des lycées… avec plus ou moins de succès ! Génies ou cancres assis aux pupitres, élèves modèles ou trublions, étudiant le latin, la philosophie, ou encore la physique, les écrivains se sont construit leur personnalité dans les couloirs des lycées, et ont lié des amitiés qui les suivront toute leur vie. Quatre lycées parisiens ont vu passer un très grand nombre d’écrivains : plongeons dans leur histoire !

  • La littérature est une activité bien trop haute et spirituelle pour s’occuper du sport… Voyons. Aujourd’hui, les publications de fictions sportives sont nombreuses[1] et, malgré tout, le préjugé reste tenace. Un écrivain ne pourrait-il pas rêver d’un match au fil de l’écriture d’un roman ? Un athlète éprouver des sensations physiques dans un poème ? Certainement, mais à partir de quand commence-t-on à « écrire le sport » ? Embarquons dans ma machine à remonter le temps pour nous remettre les idées en place…

     
  • Vivre de sa plume, c’est un projet difficile, et cela ne date pas d’hier… Quelques rares élus rencontrent le succès et parviennent à gagner leur vie grâce à leur art. Cela consistait autrefois à entrer sous la protection d’un mécène puissant, comme Charles IX pour Ronsard ou Louis XIV pour Molière ; à l’ère moderne il faut compter sur un succès populaire et commercial, comme au XIXe siècle celui d’Eugène Sue avec Les Mystères de Paris, ou plus récemment de J.K. Rowling avec Harry Potter. Mais la plupart des écrivains ne peuvent pas ou ne veulent pas vivre de leur œuvre. Pour subsister, ils exercent donc un métier. Il y a ceux, nombreux, qui enseignent, comme Mallarmé Marcel Pagnol (profs d’anglais), et ceux, plus nombreux encore, dont l’activité est en rapport avec le monde des lettres : journalistes (Maupassant, Colette, Camus), critiques (Sainte-Beuve en littérature, Baudelaire ou Zola en art), traducteurs (Nerval, Proust), imprimeurs (Balzac), éditeurs (Soupault)… Mais examinons aujourd’hui le parcours de ceux dont le métier n’a rien à voir avec l’écriture. Les trajectoires de certains ont de quoi surprendre !

  • Sartre et Beauvoir, ce sont les cafés, les hôtels, le littérature, la politique, mais Sartre et Beauvoir, c'est aussi et surtout un couple mythique au mode de vie atypique. Entre liberté et promesses, sont-ils restés fidèles à leurs principes ? Les deux amants, enterrés ensemble, jamais mariés, nécessairement infidèles, ont adopté un mode de vie qui en a surpris plus d'un au XXe siècle - ils voulaient rester libres, créatifs, mais surtout respecter leur drôle de pacte d'amour....

  • De nombreux écrivains ont séjourné dans des hôtels parisiens, lors de leurs passages à Paris pour rencontrer leur éditeur, parce qu’ils souhaitaient habiter quelques temps au cœur de la capitale littéraire, ou encore pour bénéficier d’un endroit chaud où écrire, les appartements étant souvent exigus et vétustes.

    Quelles étaient leurs adresses favorites ?